S’élever au milieu des ruines, danser entre les balles de Maryam Ashrafi par Brigitte Trichet (éditions Hemeria) 5 jours ago
Dernier chapitre d’une trilogie familiale, le photographe Pierre-Elie de Pibrac en Israël (Episode 6) 6 heures ago
Salon du dessin 2025, Galerie Larock-Granoff : Interview Gabrielle Larock « Donner la parole aux femmes fait partie de ma ligne directrice » 3 jours ago
Interview Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles : « Un manifeste dissident pour un cosmopolitisme renouvelé. » 6 jours ago
« Corps et âmes », une nouvelle saison incandescente à la Pinault Collection-Bourse de commerce 21 mars 2025
Partager Partager Temps de lecture estimé : 4minsPour sa deuxième carte blanche, notre invité de la semaine, Hervé Castaing – fondateur de la galerie Mostra à Nantes, nous parle de ses photographes coups de cœur qu’il a ou qu’il va présenter sur les murs de la galerie. Ouvert il y a moins d’un an, en mai 2024, la galerie mostra met en avant des écritures singulières de la photographie. Actuellement et jusqu’au 5 avril, on peut découvrir l’exposition (É)mouvances qui réunit une sélection de tirages photographiques de Christine Kuzbinski. Le calendrier de l’année 2025 est déjà bouclé, découvrez dès aujourd’hui les photographes programmés ! Après l’ouverture de la galerie en mai 2024, c’est Nathalie Champagne qui a exposé un travail personnel fait pendant le confinement. Je trouvais intéressant de montrer son regard sur un sujet qui parle à beaucoup. Tout le monde a vécu cet événement, et les photographes ont tous mis à profit ce moment pour développer un projet personnel. J’aimais l’idée que le public soit ramené dans le passé, qu’il cherche à se souvenir de ses émotions à ce moment là. La proposition de Nathalie, d’une grande sensibilité, m’a particulièrement séduit, pour son approche esthétique, maîtrisée, cohérente et picturale. © Nathalie Champagne En novembre 2024, c’est Benjamin Juhel qui a pris le relai. Son approche cinématographique, contemplative, et son style très harmonieux d’une série à l’autre m’a amené à lui proposer de faire une exposition transversale, en présentant des photos extraites de ses différentes séries. J’aime son univers volontairement sombre qui pousse le spectateur à s’arrêter pour regarder, à prendre le temps, à laisser le regard s’habituer pour mieux distinguer les détails. Le Sacre du Temps © Benjamin Juhel Le Murmure des Crépuscules © Benjamin Juhel En janvier 2025, c’est le photographe Laurent Blandin qui a présenté une série de photographies d’un voyage à Madagascar. D’abord réticent à exposer ce qui m’avait semblé être plutôt proche du reportage, c’est l’aspect poétique et humaniste qui m’a séduit, en plus d’une approche résolument maîtrisée dans le cadrage, la composition, les contrastes forts, et un certain académisme auquel je suis sensible. © Laurent Blandin © Laurent Blandin Actuellement, vous pouvez voir le travail de Chritine Kuzbinki, tiré de son livre auto-édité. Son regard sur le corps, le sien ou celui de ses proches, me touche en ce qu’il nous amène à nous questionner sur notre propre perception de nous-même, et de ce corps dont on ne prend pleinement conscience qu’à travers les épreuves et le temps qui passe. Pour scénographier l’exposition, je me suis appuyé sur le livre, en réorganisant l’ordre de certaines images, en regroupant d’autres, en diptyque ou en triptyque par exemple, afin de conserver un fil conducteur, une narration, en jouant avec les motifs, les matières, les symbolismes. Cela apporte parfois un autre niveau de lecture à la série photo en croisant les chemins d’entrée dans l’univers photographique de l’artiste. © Chritine Kuzbinki © Chritine Kuzbinki Il y aura encore de belles choses à voir avec les prochains artistes exposés en 2025, notamment Franck Gérard, Stéphane Mahé, Roberto Badin, Karine Van Ameringen et Dimitri Roubichou. J’ai hâte ! EN CE MOMENT À LA GALERIE Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes jeu27fev(fev 27)14 h 30 minsam05avr(avr 5)18 h 30 minChristine Kuzbinski(É)mouvancesMostra Galerie, 41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes Détail de l'événement«La sensibilité, la pesanteur légère qui émanent de chacune des photographies donnent à voir quelque chose de l’ordre du bouleversement. Il faut (s’)accepter peut-être, il faut se relier à Soi, Détail de l'événement «La sensibilité, la pesanteur légère qui émanent de chacune des photographies donnent à voir quelque chose de l’ordre du bouleversement. Il faut (s’)accepter peut-être, il faut se relier à Soi, aux autres. Pouvoir Être.» Frédéric Martin Montrer, donner à voir, apporter un autre regard, c’est l’ambition de la galerie. Les artistes qui y seront exposés ont une vision à partager, sur le monde, sur l’intime, sur ce qui les touche personnellement. A travers leurs photographies, leurs obsessions, leur façon de percevoir ce qui les entoure, ils nous offrent un récit de leur univers intérieur. Ils nous aident à faire ce pas de côté qui nous dévoile l’envers du décor, à glisser au-delà des apparences, à traverser les ombres pour sublimer la lumière, à mettre à nu l’autre versant du monde, à exprimer l’indicible, à toucher au cœur de leur perception, à jouer avec la poésie des éléments, à révéler ce qui est caché à nos yeux habitués. La photographie n’est pas seulement un saisissement du temps, un arrêt sur image, une belle reproduction d’un instant qu’on a chéri, aussi esthétique soit-elle. C’est aussi une autre manière de raconter le monde, de représenter une vision, de s’inscrire dans une narration des événements et des émotions. Dates27 Février 2025 14 h 30 min - 5 Avril 2025 18 h 30 min(GMT-11:00) LieuMostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOther Events Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOuvert du lundi au vendredi, de 14h30 à 18h30. Et ouvert le 1er samedi du mois. Mostra Galerie Get Directions CalendrierGoogleCal À VENIR Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes jeu17avr(avr 17)14 h 30 minsam24mai(mai 24)18 h 30 minFranck GérardStendhal SyndromeMostra Galerie, 41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes Détail de l'événementTrois mois, 12500 kilomètres, de -38 degrés Celsius à +30. Seul, écrire et photographier, chaque jour, sans relâche. Paysages…Déserts, montagnes, Bayou, villes, highways, champs infinis, puits de forage, forêts… Et Détail de l'événement Trois mois, 12500 kilomètres, de -38 degrés Celsius à +30. Seul, écrire et photographier, chaque jour, sans relâche. Paysages…Déserts, montagnes, Bayou, villes, highways, champs infinis, puits de forage, forêts… Et les nombreuses rencontres aussi… Texas, Louisiane, Alabama, Mississippi, Nouveau Mexique, Colorado, Wyoming, Dakota, etc. Splendeur de l’Amérique versus cauchemar américain. Le vide, le plein et puis, soudain, le syndrome de Stendhal. En février 2022, alors que j’arpentais les routes américaines depuis presque trois mois, je rendis visite à un ami, Mark Derby, résidant dans le Dakota du Sud. Après les déserts Texans, la chaleur humide de la Louisiane, je me retrouvais exposé à des températures glaciales. Suite aux quelques jours passé dans les Black Hills, chez ses parents, à Spearfish plus exactement, nous prîmes la route en direction de Marshall, petite ville du Minnesota où j’avais vécu mes « premiers émois américains » à l’âge de 18 ans, en 1990. Alors que le long ruban bitumeux droit et semblant infini (comme toutes les routes américaines) de la Highway 90 nous emportait vers l’est, Mark eut l’initiative de prendre la sortie qui menait à Wall, minuscule ville, afin que nous déjeunions. Pas de grande gastronomie dans le coin mais un hamburger de bison et des frites nous fournirent tout de même les calories nécessaires à supporter ce grand froid aux alentours de -30 degrés Celsius. Puis, au lieu de reprendre la bretelle qui menait à la 90, nous passâmes dessous et allâmes tout droit. Je le signalais à Mark qui me dit qu’il avait une surprise pour moi ; il voulait me faire visiter un peu son « pays » mais je rétorquais que nous n’avions pas le temps, puisque depuis Marfa au Texas nous avions pris quelques jours de retard. Il insista et nous continuâmes tout droit sur une petite route. Nous arrivâmes à deux « cahutes » munies de barrières à l’instar de celles des autoroutes en France et ces dernières étaient levées car il faisait trop froid pour travailler… l’entrée coûtait 30 dollars mais aujourd’hui c’était gratuit… c’est alors que Mark s’écria « Welcome in the Badlands National Park ». A ce moment là, j’insistais toujours pour que nous faisions demi-tour afin de rattraper le temps perdu mais la route, cette fois-ci bien tortueuse, nous emmenait là où je vivrais, sans le savoir, une des expériences les plus fortes et les plus insolites de ma vie, bien que très désagréable. La plaine vallonnée fit place à des reliefs qui devinrent de plus en plus exacerbées… et puis Mark s’arrêta et me dit d’aller voir… je sortis de la voiture et descendis un petit escalier de bois avant de marcher 200 ou 300 mètres, juste avant d’arriver au bord d’un précipice où je pris mon appareil afin d’assouvir ma passion et ma vie, la photographie… au début, durant les premières secondes, tout alla bien jusqu’à ce que mon coeur s’emballe, que je commence à suffoquer, pris de vertiges, et à voir des tâches rouges au coin des yeux… sans raison aucune je me mis à crier, puis à sangloter et je pris mes jambes à mon cou en direction de la voiture où Mark m’attendait. Il ne comprit pas du tout ce qui m’arrivait ; moi-même j’ignorais les raisons de cette panique, de cette angoisse démesurée et lui criais en pleurant de faire demi-tour, de reprendre la 90. Mais il continua sans jamais m’écouter alors que ma crise montait en puissance et que mon esprit était terrifié à l’idée des gouffres que la route affleurait… Par habitude mais surtout pour me protéger, car l’appareil est un filtre entre nous et la réalité, je me mis à mitrailler les paysages alentours et au bout d’une trentaine de minutes je redescendis ; mon coeur cessa de battre la chamade et ma respiration se fit plus apaisée. Mon cerveau revint à moi et en me demandant bien ce qui venait de m’arriver, je compris. J’avais été victime du Syndrome dit de Stendhal ou de Florence. Je croyais que cela n’arrivait que devant des oeuvres d’art mais, apparemment, devant des paysages aussi. C’est à dire que mon cerveau n’avait pas pu supporter la terrifiante beauté de ce lieu ; c’était trop, beaucoup trop pour lui et il me l’avait pleinement signalé. J’aurais aimé ne pas l’avoir ce « syndrome » qui, je croyais, était agréable à vivre mais, que nenni ; oui, je m’en serais bien passé… Nous traversâmes ces paysages, seuls au monde, durant plus d’une heure, ces 1000 kilomètres carré de folie géologique âgés de plus de 60 millions d’années ; j’avais l’impression de n’avoir jamais vu plus beau et plus étrange paysage ; une beauté, de fait, quasiment insoutenable, vu ce que je venais de vivre… C’était vraiment comme être sur une autre planète. La nature nous dépasse, et sa beauté originelle aussi ; ainsi que le réel, dépasse de très loin la fiction. Ce que j’ai vécu, là-bas, je ne l’oublierai jamais… malgré la tétanie provoquée par ces « mauvaises terres », par ce pays maudit où les amérindiens pratiquaient la « Ghost Dance » ; ils ne s’y étaient pas trompés, non… nul doute que des fantômes hantent les Badlands. Et enfin, nous avons repris la route. Avec le soutien de Fieldwork Marfa, du Conseil Régional des Pays de la Loire, de Nantes Métropole et de l’Institut Français. Dates17 Avril 2025 14 h 30 min - 24 Mai 2025 18 h 30 min(GMT-11:00) LieuMostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOther Events Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOuvert du lundi au vendredi, de 14h30 à 18h30. Et ouvert le 1er samedi du mois. Mostra Galerie Get Directions CalendrierGoogleCal Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes jeu05jui(jui 5)14 h 30 minsam12jul(jul 12)18 h 30 minStéphane MahéFrom Somewhere to Mood...Mostra Galerie, 41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes Détail de l'événementStéphane Mahé mène un travail photographique intime et pictural qui révèle un voyage intérieur à la fois hors du temps et de l’espace. Ses photographies sont des témoins d’opportunités furtives Détail de l'événement Stéphane Mahé mène un travail photographique intime et pictural qui révèle un voyage intérieur à la fois hors du temps et de l’espace. Ses photographies sont des témoins d’opportunités furtives dans lesquelles l’émotion est un langage commun, une sorte d’espéranto composé de scènes intemporelles, mystérieuses et oniriques, indépendantes les unes des autres tout en appartenant à un ensemble cohérent qui apaise et poétise nos âmes; une parenthèse qui s’ouvre et se referme, offrant à chaque nouvelle visite des émotions renouvelées. Dates5 Juin 2025 14 h 30 min - 12 Juillet 2025 18 h 30 min(GMT-11:00) LieuMostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOther Events Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOuvert du lundi au vendredi, de 14h30 à 18h30. Et ouvert le 1er samedi du mois. Mostra Galerie Get Directions CalendrierGoogleCal Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes jeu28aou(aou 28)14 h 30 minsam04oct(oct 4)18 h 30 minRoberto BadinAprès L’étéMostra Galerie, 41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes Détail de l'événement«Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel,comment en rendre compte, comment l’interroger, Détail de l'événement «Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel,comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire?» Georges Perec Dates28 Août 2025 14 h 30 min - 4 Octobre 2025 18 h 30 min(GMT-11:00) LieuMostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOther Events Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOuvert du lundi au vendredi, de 14h30 à 18h30. Et ouvert le 1er samedi du mois. Mostra Galerie Get Directions CalendrierGoogleCal Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes jeu16oct(oct 16)14 h 30 minsam22nov(nov 22)18 h 30 minKarine van AmeringenUn Espace à SoiMostra Galerie, 41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes Détail de l'événementUn espace à soi explore les tensions entre la vie d’artiste et le rôle de mère, relatant les aléas du quotidien et les douceurs qui en émanent. À travers ses Détail de l'événement Un espace à soi explore les tensions entre la vie d’artiste et le rôle de mère, relatant les aléas du quotidien et les douceurs qui en émanent. À travers ses images, Karine Van Ameringen raconte l’intimité de sa relation avec ses enfants, où son propre corps et celui de ses garçons deviennent les symboles de cette quête d’équilibre. Dates16 Octobre 2025 14 h 30 min - 22 Novembre 2025 18 h 30 min(GMT-11:00) LieuMostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOther Events Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOuvert du lundi au vendredi, de 14h30 à 18h30. Et ouvert le 1er samedi du mois. Mostra Galerie Get Directions CalendrierGoogleCal Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes jeu04déc(déc 4)14 h 30 min2026sam24jan(jan 24)18 h 30 minDimitri RoubichouVanitasMostra Galerie, 41 Rue Léon Jamin 44000 Nantes Détail de l'événementInspirées par la tradition picturale et photographique des vanités, les oeuvres de Dimitri Roubichou questionnent la fragilité de l’existence humaine, sa brièveté, et la précieuse intensité qui en découle. Les Détail de l'événement Inspirées par la tradition picturale et photographique des vanités, les oeuvres de Dimitri Roubichou questionnent la fragilité de l’existence humaine, sa brièveté, et la précieuse intensité qui en découle. Les vanités deviennent ainsi un fil conducteur, une manière de célébrer l’éphémère tout en le transcendant. Dates4 Décembre 2025 14 h 30 min - 24 Janvier 2026 18 h 30 min(GMT-11:00) LieuMostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOther Events Mostra Galerie41 Rue Léon Jamin 44000 NantesOuvert du lundi au vendredi, de 14h30 à 18h30. Et ouvert le 1er samedi du mois. Mostra Galerie Get Directions CalendrierGoogleCal https://mostragalerie.fr/ Marque-page0
S’élever au milieu des ruines, danser entre les balles de Maryam Ashrafi par Brigitte Trichet (éditions Hemeria)
L'Interview Interview Anne Lacoste, directrice, Institut pour la photographie A l’initiative de la Région Hauts-de-France en collaboration avec les Rencontres d’Arles, l’Institut pour la photographie est porté par des ambitions fortes, ...
L'Invité·e Lise Bruyneel, Fondatrice de La fabrique des regards, est notre invité Cet hiver, la Galerie Les Filles du Calvaire invitait Lise Bruyneel pour curater l’exposition transversale « Dans tes brumes » mêlant photographie, littérature et ...
L'Invité·e Carte blanche à Hervé Castaing : Destination Venise Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invité de la semaine, Hervé Castaing – fondateur de la galerie Mostra à Nantes, ...
L'Invité·e Carte blanche à Nathalie Bocher-Lenoir : Des associations pour la reconnaissance des photographes
S’élever au milieu des ruines, danser entre les balles de Maryam Ashrafi par Brigitte Trichet (éditions Hemeria)
S’élever au milieu des ruines, danser entre les balles de Maryam Ashrafi par Brigitte Trichet (éditions Hemeria) 5 jours ago
Dernier chapitre d’une trilogie familiale, le photographe Pierre-Elie de Pibrac en Israël (Episode 6) 6 heures ago
Salon du dessin 2025, Galerie Larock-Granoff : Interview Gabrielle Larock « Donner la parole aux femmes fait partie de ma ligne directrice » 3 jours ago
Interview Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles : « Un manifeste dissident pour un cosmopolitisme renouvelé. » 6 jours ago
« Corps et âmes », une nouvelle saison incandescente à la Pinault Collection-Bourse de commerce 21 mars 2025