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Partager Partager Temps de lecture estimé : 15minsTransposer une œuvre du champ scénique aux arts visuels est toujours un défi. Victorine Grataloup, Triangle-Astérides, en dialogue avec Sonia Chiambretto, autrice et metteuse en scène s’est livrée à l’exercice autour d’Oasis Love, œuvre hybride et chorale entre enquête documentaire et dérive poétique face aux actes de violence policière en banlieue, la course-poursuite devenant le fil rouge d’une réflexion plus large sur le rapport à l’autorité et la ségrégation socio-spatiale. Dans une transposition très épurée du décor scénique au contexte du Panorama autour des 20 ans de commémoration des émeutes de 2005 et en prise avec le quartier de la Belle de Mai, une constellation d’artistes entrent en résonance par affinités thématiques (mémoires oubliées, corps invisibilisés, résistance et récit émancipateur) ou échos formels et méthodologiques. Un vaste collage narratif entre éthique et politique dont Victorine Grataloup nous retrace les enjeux et partis prix scénographiques, en cohérence avec la programmation qu’elle défend d’une scène ouverte à l’international mais en prise avec un ancrage local. Après Aline Bouvy à l’occasion des 30 ans de Triangle-Astérides, Madison Bycroft, artiste international·e basé·e à Marseille sera le·la prochain·e invité·e à investir en solo show le Panorama (juin 2025). Victorine nous dévoile également les artistes lauréats.es de l’appel à projet 2025 ayant élargi les contours de la résidence. Elle a répondu à mes questions. Victorine Grataloup, vernissage Comme un printemps, je serai nombreuse, photo Clara Prat Marie de la Fresnaye. Le contexte de l’exposition et de cette invitation à Sonia Chiambretto Victorine Grataloup. C’est une exposition particulière dans la mesure où pour le Panorama nous proposons plutôt des expositions personnelles alors que cette exposition est à la fois collective et pensée autour d’une personne. Son titre assez poétique « Comme un printemps je serai nombreuse » est une citation d’un texte de Sonia Chiambretto, poétesse et metteuse en scène basée à Marseille. Figure importante pour la scène locale elle a été mise en scène pour la première fois par Hubert Colas, à l’initiative du festival Actoral. Avec Sonia, nous nous sommes rencontrées en 2023 à l’époque où nous avions produit une performance de Samir Laghouati-Rashwan dans le cadre de « Parallèle ». Cette rencontre a été très forte et s’est poursuivie par des échanges autour de son envie d’une forme collective car elle a cette particularité d’être très entourée de jeunes artistes, plasticien.nes. Elle m’a proposé à l’été 2023 d’imaginer ensemble ce qu’elle appelait une carte blanche pour progressivement venir à cette idée d’exposition collective qui n’a lieu qu’en 2025 puisque nous tenions à cette date de commémoration des 20 ans des émeutes urbaines de 2005, l’un des sujets de recherche de Sonia. Elle compose une forme de poésie que je qualifierais de documentaire à partir de recueils de paroles directes et notamment des jeunesses des quartiers populaires, sujet qui a un vrai écho dans le contexte de la Belle de Mai et plus généralement des quartiers nord. Sonia à partir d’ateliers, travaille sur les questions de racisme structurel, de ségrégation socio-spatiale et de ce rapport à ces quartiers populaires. MdF. En quoi la proposition de Sonia Chiambretto entre-t-elle résonance avec vos engagements pour Triangle-Astérides ? VG. Cela a été pour nous une évidence de répondre positivement à l’envie de Sonia pour plusieurs raisons. J’essaie à Triangle depuis quelques années de montrer que nous sommes un lieu associé par la programmation et la résidence à la création internationale mais aussi à la scène locale. De plus nous souhaitons nous inscrire dans des démarches transdisciplinaires ce qui rejoint l’ADN de la Friche, une coopérative avec des structures comme La Marelle, Parallèle …Enfin la question sociale qui est centrale chez Sonia qui fait écho avec le site dans lequel on se trouve et je précise toujours au public que l’on ne programme pas de la manière selon l’architecture du lieu, son ancrage territorial, social… Comme un printemps, je serai nombreuse, vue d’exposition à Triangle-Astérides, 2025. Photographe : Aurélien Mole. MdF. Quels partis pris vous ont-ils guidé en termes de scénographie ? VG. Nous avons tout organisé autour d’une épure du décor de Sonia. Une démarche très différente que pour une sculpture ou une installation. Avec le scénographe Léonard Bougault, nous nous sommes concentrés sur des éléments de la pièce Oasis Love, montée en 2023 à Paris dans le cadre du Festival d’Automne. Nous sommes entourés d’une certaine manière par les citations, sur les murs et la baie vitrée. L’une de nos questions a portée sur le déplacement d’un objet une scène de théâtre à un espace d’exposition, le rapport d’échelle différent avec une perte de magie de certains effets et la cohabitation des œuvres avec des éléments de décor. Sont également proposées en écoute des extraits sonores de pièces de Sonia, de témoignages d’enfants du quartier Pablo Picasso à Nanterre et d’une partie de la performance proposée lors du vernissage. Au sol le « Questionnaire élémentaire » à l’attention des visiteurs, publié par les Laboratoires d’Aubervilliers avec le g.i.g, groupe d’information sur les ghettos créé par Sonia et Yoann Thommerel, en référence au groupe d’information sur les prisons de Michel Foucault, propose à chacun.e d’y répondre par le biais de l’écriture ou du dessin. Sonia utilise aussi ces réponses pour faire sonner ces paroles rapportées dans sa poésie. Le titre par exemple de l’exposition est une citation d’un participant à un atelier qui était allophone d’où cette consonnance très poétique. Autour de cette scène nous avons réuni plusieurs artistes, en connexion directe ou non avec l’univers de Sonia. MdF. Comment avez-vous opéré la sélection ? VG. Avec Sonia qui est au centre de tout et Camille Ramanana Rahary co-curatrice, nous avons fait différentes propositions d’artistes qui connaissaient ou non le travail de Sonia et procédé par affinités, des affinités, thématiques mais aussi méthodologiques, possiblement communes rejoignant l’un de nos sous-ensembles autour de ces relations entre les arts de la scène et les arts plastiques. Sonia souhaitait que Samir Laghouati-Rashwan soit présent, cet artiste, diplômé des Beaux-Arts de Marseille, par lequel nous nous sommes rencontrées, a beaucoup travaillé sur la question des violences policières. L’installation de Samir cohabite avec le texte très présent de Sonia comme la poursuite de la performance, ce film dans lequel Samir apparait. Il mène toute une démarche sur les des projections sur les corps de jeunes et racisés, de fétichisation avec cette figure de l’ours en peluche d’apparence complètement inoffensive mais portant des T-shirts floqués de slogans qui rejoignent ces projections. MdF. Penchons-nous sur la grande photographie VG. C’est un travail de Luna Mahoux, diplômée de la Cambre, actuellement étudiante au Fresnoy. L’image « Bienvenue en France ici on passe la vie à courir » rejoint le travail de Sonia autour de la musique (genre musical et groupe). Nous sommes conscients avec Sonia que la littérature et les arts visuels sont arrivés après les musiques populaires pour aborder les sujets qui nous préoccupent. L’impression digitale « Quand un corps noir se réveille » avait récemment été montrée à Mécènes du Sud, Montpellier. L’artiste s’inspire de la proposition de l’artiste allemande Hito Steyerl de considérer sérieusement l’image pauvre qu’elle vient remixer et monumentaliser. Elle part de clips de musique, en l’occurrence d’un clip de deux rappeurs de la communauté comorienne dont l’un est un enfant. Il était important de choisir cette œuvre car c’est une communauté très présente à Marseille mais peu représentée dans les programmations culturelles. L’extrait du texte est ce que dit le rappeur adulte « Bienvenue en France, ici on passe la vie à courir » créant un écho à la démarche de Sonia autour de la question de comment on se comporte dans l’espace public. Dans la transposition de l’image pauvre d’internet au mur, il y a chez Luna Mahoux, l’idée d’assumer chacun des pixels. Des œuvres à géométrie variable. MdF. L’installation d’Ouassila Arras VG. Intitulée « les Voisines » elle est constituée de 24 paraboles que l’on peut montrer dans des configurations variables à partir de 2. Ce qui nous intéressait est le rapport à l’image en écho avec le film de Virgil Vernier qui a remporté le Prix Jean Vigo du court métrage. Elles évoquent l’idée de l’écho d’une vie à l’autre, de la répétition, de ce qui se passe quand un évènement tragique vient résonner à différents endroits de France et fait signe vers cette circulation de l’image. MdF. Le film en écoute au casque VG. Intitulé, Kindertotenlieder, soit le chant des enfants morts, en référence à la création musicale de Mahler de 1902. Le réalisateur et auteur Virgil Vernier est venu récupérer les archives du journal télévisé de TF1 de ces émeutes dont il enlève la totalité des commentaires journalistiques pour redonner la parole aux acteurs et actrices de cette histoire que ce soient des hommes politiques, des émeutiers, des riverains. Les écouter permet de renverser les positions attendues, notamment une famille de riverains qui exprime sa peur jusqu’à faire un témoignage de compréhension relativement inattendu de la part du père, du geste de révolte des jeunes. Cette image pixelisée à l’époque circulait à travers ces fameuses paraboles. Comme un printemps, je serai nombreuse, vue d’exposition à Triangle-Astérides, 2025. Photographe : Aurélien Mole. MdF. Les deux enceintes posent la question de la place du son dans l’exposition VG. Elles sont de l’artiste Hannan Jones qui sera en résidence à Triangle-Astérides au printemps. Elle développe une pratique sonore et était à Marseille en juillet 2023 au moment où la ville a connu des émeutes après la mort de Nahel Merzouk. Elle a réalisé des field recordings et imaginé un montage dans lequel elle excluait tous les sons violents. Cela rejoint l’une des questions qui traverse l’exposition : est-ce que l’on doit nommer Zyed Benna, Bouna Traoré et Nahel Merzouk ? les montrer ou non ? et chaque artiste va apporter sa propre réponse. Sonia m’avait expliqué que dans la pièce Oasis Love, elle ne souhaitait jamais nommer Nahel Merzouk en respect pour ceux qui l’ont connu. Avec Hannan Jones nous sommes dans une ville meurtrie et pourtant l’on entend la plage, la fête du 14 juillet, du 5 juillet qui correspond à l’indépendance algérienne. Un portrait partiel mais joyeux de la cité phocéenne. MdF. Les deux sculptures VG. Elles sont d’Agata Ingarden (Beaux-Arts de Paris) qui n’a pas de connexion avec Sonia au départ. Sa pratique est orientée autour du domestique et du public, de l’intérieur et de l’extérieur, de la surveillance aux confins de la science-fiction et de récits mythiques. L’œuvre s’appelle Sécurité sociale avec une bonne dose d’ironie dans l’idée que de la surveillance et des caméras pourrait venir la sécurité. Elles fonctionnent avec des détecteurs de présence et le visiteur est filmé par l’une des caméras qui est reliée au téléphone de l’artiste dans un jeu de regard inversé. Le spot qui fonctionne avec ces alarmes domestiques vient faire fondre progressivement le caramel qui renvoie formellement à l’idée de l’incendie et transforme l’œuvre. MdF. La peinture de Josèfa Ntjam VG. L’artiste Josèfa Ntjam était une évidence pour nous et Sonia dans la mesure où les visages de Zyed Benna,Bouna Traoré et Assa Traoré sont récurrents, l’artiste choisissant une voie contraire à celle de Sonia. Nous montrons une œuvre non encore dévoilée en France et sans visage pour ne pas refaire violence mais qui représente une grande banderole en référence aux manifestations dans une idée d’embrasement et d’incendie, de ramifications en échos à tous ces liens souterrains qui existent dans la pièce de Ouassila Arras. Le manifeste « All Power to the People : Black Panthers » renvoie à l’idée de faire signe vers les Etats-Unis et à la sculpture de Fanny Souade Sow. MdF. Fanny Souade Sow et la résidence à Glasgow Sculpture Studios VG. Avec « We’ll burn everything » l’artiste reprend la forme de cette chaise d’Afrique de l’Ouest qui souvent se retrouve dans des intérieurs occidentaux suite à un voyage. Très lourde et en métal, elle refuse le déplacement. Elle a aussi été réalisé en juillet 2023 dans ce même contexte que l’œuvre d’Hannan Jones lors d’une résidence de l’artiste à Glasgow dans le cadre d’un partenariat croisé avec Triangle-Astérides. Le texte en anglais fait référence à la politique de la terre brûlée comme acte de résistance à une conquête coloniale. L’artiste pose la question de ce geste des adolescents.es qui en 2023 et 2005 brûlaient des choses en prise avec leur territoire. MdF. Jeux de langage VG. Le rapport à l’anglais nous intéressait car c’est l’une des stratégies formelles de Sonia avec notamment un moment très fort où une petite fille témoigne de son rapport à la police dans un séquençage entre ce qui a est juste et non juste. Lors de la performance, l’acteur Lawrence Davis arrive sur scène et se met à dire la même chose mais en anglais, ce qui fait signe dans la tête des spectateurs.rices renvoyant à #Blacklivesmatter et rendant plus audible ce que dit la petite fille en français. Des jeux de langage particulièrement sensibles dans une pièce qui pourtant parle très concrètement d’un contexte français. Les échos se jouent autour d’intérêts communs, éthiques mais également méthodologiques comme ce passage par la langue anglaise, de la multiplication, de la répétition à la fois chez Sonia « il faut marcher, il faut marcher » et chez plusieurs artistes de l’exposition. La scène vient formaliser l’importance de la parole des premiers concernés qui est centrale dans l’éthique de Sonia. Par ailleurs la parole directe est le medium premier du théâtre, ce qui est moins le cas dans les arts visuels, c’est pourquoi nous allons faire vivre cette scène même si son vide vient matérialiser cette absence de parole. Pour conclure, nous avons voulu produire une exposition exigeante dans une envie très forte dans ce lieu de la Belle de Mai de parler à tous les publics. Nous engageons un important travail auprès de scolaires et des structures du champ social comme avec une psychologue qui engage un travail auprès des jeunes pour essayer de pacifier leur relation avec la police. MdF. En termes de résidences : quelles sont vos priorités ? VG. Nous avons légèrement changé la structure du programme afin de pouvoir valoriser davantage le travail avec la scène locale. C’est pourquoi nous avons d’une part un programme de résidence autour de 6 artistes résident.es mais également de trois artistes associé.es. Le but ultime serait un jour d’avoir des budgets pour de la production avec ces artistes associé.es pour s’engager autour d’un projet annuel. Actuellement nous accueillons trois artistes associé.es D’une part Samir Kennedy qui vient plutôt du champ de la performance, du théâtre, de la danse. Une ligne que l’on développe cette année à Triangle. De plus, Mélio Villemo qui est à la fois artiste et sociologue et travaille sur l’arrêt du travail dans l’art, le fait de quitter le milieu de l’art. Il reprend une pratique formelle de l’objet après une période de pensée plus théorique. Egalement Jean Féline, artiste connu à Marseille car il développe un artist-run space intitulé Feria. Il travaille autour des questions de parentalité autour d’une pratique domestique de dessin et de sculpture. En artistes résident.es nous accueillons actuellement Lina Bani Odeh qui pratique le dessin, dans le cadre d’un partenariat avec l’Institut français de Jérusalem SAWA SAWA. L’artiste Ayo Akingbade qui arrive de Londres et qui poursuit un projet sur la natation et qui voudrait filmer la piscine Saint Charles. En avril arrive l’artiste Hannan Jones, déjà citée, et Dina Mimi réalisatrice qui travaille autour de Slimane Azem, figure de la musique kabyle importante à Marseille. MdF. Quel processus de sélection des lauréat.es ? VG. Nous avons toujours le même processus de sélection avec un jury final précédé d’une étape de présélection. Recevant 1400 candidatures par an, nous multiplions les avis tiers pour avoir plusieurs regards croisés. Nous cherchons à être attentifs à une certaine diversité de profils, de parcours (écoles plus ou moins connues) et de représentation de médiums. Nous avons ouvert la résidence aux enfants et conjoint.es pour attirer d’autres générations d’artistes. MdF. La prochaine exposition VG. Elle sera dédiée à Madison Bycroft, artiste international·e basé·e à Marseille sera le·la prochain·e invité·e.Nous allons partir de son film « Cena Trimalchio », produit lors de sa résidence à la Villa Médicis s’inscrivant autour de la figure latine des augures, personnes ayant la capacité de divination de l’avenir. Très beau film autour de comment on se projette dans un avenir commun, question qui prolonge les interrogations inquiètes de l’exposition actuelle j’espère avec un souffle plus optimiste. Par ailleurs sa pratique illustre ce que nous cherchons à tenir ici c’est-à-dire des expositions très exigeantes et en même temps accueillantes pour tous les publics. Tout va se jouer autour d’une grande installation immersive. MdF. Vos impressions depuis votre arrivée ? Sont-elles conformes à vos attentes ? VG. Il y a toujours des surprises. La surprise principale vient de cette identité très forte de Marseille que l’on rêve à l’avance et j’ai réalisé que venant de Seine Saint Denis, j’avais projeté beaucoup de choses de mon territoire sur celui-ci pour réaliser progressivement que c’était très différent autour de problématiques communes mais de réponses identitaires très fortes. Une expérience très positive face à ce territoire auquel je me sens très attachée à présent. Je me sens fière de participer à cette programmation dans une ville très accueillante pour les artistes et plus largement pour beaucoup de personnes. INFOS PRATIQUES : Comme un printemps je serai nombreuse Jusqu’au 8 juin 2025 Panorama Friche la Belle de Mai Marseille https://www.lafriche.org/evenements/comme-un-printemps-je-serai-nombreuse Suivre les actualités de Triangle-Astérides : Triangle-Astérides (@triangle_asterides) Marque-page0
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