Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine 2 juillet 2026
Carte blanche à La Kabine : Le Festival OFF Arles des images au delà des marges. Faire centre depuis les marges 1 juillet 2026
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 22 juin 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
Fondation d’entreprise Martell, 10 ans de co-création, rencontre Anne-Claire Duprat, directrice 30 juin 2026
« A fleur de peau » : le monstrueux, ses persistances et ses symptômes au MO.CO. Montpellier 29 juin 2026
Partager Partager EvénementsPhoto Ouverture de Graffiti, l’exposition Brassaï à Pompidou Ericka Weidmann9 novembre 2016 C’est aujourd’hui que vient de s’ouvrir Graffiti, une exposition consacrée à une partie très singulière du travail de Brassaï (1899 – 1984). Le photographe hongrois avait été présenté ici, au centre Pompidou, en 2000 lors d’une grande rétrospective. Plus récemment, c’est à l’Hôtel de ville de Paris que les œuvres de Brassaï ont été exposées au public parisien. Sa série Graffiti, a toujours évoquée, mais jamais exploitée dans on intégralité, hormis en 1956, lors d’une exposition au MoMA de New York. Graffiti est un projet complexe et dense, c’est pour ces raisons que le Centre Pompidou a choisi de le présenter aujourd’hui dans ses murs. L’exposition nous est présentée par la commissaire, Karolina Ziebinska-Lewandowska, la scénographie est décomposée en cinq parties. Le premier espace introductif nous accueille avec un grand tirage intitulé Le Roi Soleil. Cette image est la couverture de l’ouvrage original Graffiti, édité en 1960, fruit de 30 ans de recherche. Pour présenter Graffiti, il était essentiel de partir de la genèse du projet, né dans la mouvance surréaliste, Brassaï collaborait alors pour la revue Minautore et c’est en 1933 qu’il réalise ses premières images. Vient ensuite les échanges et le partage artistiques avec d’autres artistes comme Dubuffet, Picasso ou encore Jacques Prevert. Dans le chapitre de l’exposition Echos de l’Agora, on aborde une partie méconnue de Graffiti, avec un projet d’édition qui devait être le catalogue de l’exposition du MoMA. La maquette présente dès les premières pages, les photographies politiques de Brassaï. Elles ont immortalisé les symboles d’une portée idéologique et politique très fortes, liées aux tensions des années 50. Brassaï observe. C’est ainsi qu’il se rend compte que, lors des tensions socio-politiques, ce sont les murs prennent la parole. C’est l’un des premiers à en parler et à le montrer. Avec « Des murs aux tapisseries« , on découvre une partie également étonnante de l’exposition. Au moment où s’opère une renaissance dans la tapisserie comme moyen d’expression dans l’art contemporain pendant les années 60, Brassaï a l’idée de transformer certaines de ses photographies en tapisserie. Et enfin, c’est dans la dernière partie que l’on explore Graffiti même, projet historique du livre avec les tirages issus de la collection du Centre Pompidou, œuvres exposées au MoMA soixante ans auparavant. La scénographie reprend les 9 chapitres du livre (ouvrage qui est présenté en vidéo sur l’un des murs de la salle). On découvre ici tout l’intérêt du photographe pour les traces et les interactions humaines laissés sur les murs. On imagine la frustration qu’il y a eu à réaliser cette exposition, de part la taille de la galerie, il a fallu opérer des choix drastiques pour évoquer toute l’œuvre de Graffiti. Cependant, pour combler ce manque, le livre « Graffiti – Le Language du Mur » publié aux Xavier Barral, permet d’accompagner l’exposition en apportant d’avantage d’images et de documents à travers une structure différente. L’exposition qui succèdera à Graffiti de Brassaï, sera consacrée à Jospeh Koudelka, célèbre photographe de l’agence Magnum. Elle ouvrira ses portes le 22 février 2017. EXPOSITION Brassaï – Graffiti Du 9 novembre 2016 au 30 janvier 2017 Centre Pompidou Galerie de photographies -1 Place Georges-Pompidou 75004 Paris http://www.centrepompidou.fr LIVRE Brassai – Le Language du Mur Editions Xavier Barral 23 x 28,5 cm, 320 pages Environ 200 illustrations 123 photographies N&B dont 22 inédites 32 documents dont 22 inédits Texte (en français) : essai de Karolina Ziebinska-Lewandowska et une sélection de citations de Brassaï accompagnant les photos. ISBN : 978-2-36511-115-7 http://exb.fr EVENEMENT PARIS PHOTO Le Centre Pompidou est présent à Paris Photo avec The Pencil of Culture, une exposition présentant les 10 ans d’acquisitions de photographies du centre. Du 10 au 13 novembre 2016 Salon d’honneur du Grand Palais 75008 Paris http://www.parisphoto.com Marque-page0
Conférence VU’ : La photographie d’actualité a-t-elle un avenir en tant que vecteur d’information dans l’univers médiatique actuel ?
Evénements Daido Moriyama, Lettres d’amour à la photographie à la Fondation HCB Depuis le 20 mai, au sein du Cube de la Fondation Henri Cartier-Bresson se déploie une nouvelle exposition consacrée à l’une des ...
Photo Masterclass Oeildeep : Notes pour une enquête sur la bretonnité par Antoine Le Roux Nous clôturons aujourd’hui la restitution de la masterclass Œildeep achevée en mars, dirigée par Laura Serani, Stefano De Luigi et Jean-Christian Bourcart. ...
Actu Art Contemporain Draguignan : « Les Roches rouges », l’Estérel en tableaux et cartes postales L’exposition Les Roches rouges au Musée des Beaux-Arts de Draguignan (Var) explore le massif de l’Estérel comme lieu d’expérimentations de l’art moderne. ...
Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine 2 juillet 2026
Carte blanche à La Kabine : Le Festival OFF Arles des images au delà des marges. Faire centre depuis les marges 1 juillet 2026
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 22 juin 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
Fondation d’entreprise Martell, 10 ans de co-création, rencontre Anne-Claire Duprat, directrice 30 juin 2026
« A fleur de peau » : le monstrueux, ses persistances et ses symptômes au MO.CO. Montpellier 29 juin 2026